Feng Shui 2012

Le nouvel An Chinois est un excellent moment pour se mettre au Feng Shui, sur la boutique je vous propose un guide Feng Shui pour l'année 2012 du Dragon d'Eau.
- Trouvez votre signe astrologique Chinois.
- Vérifiez si vous êtes en conflit avec Le Grand Duc Tai Sui cette année.
- Quel est le secteur de votre maison qui est affecté par les Trois Meurtriers en 2012?
- Trouvez vos alliés et ami secret.
- Déterminez votre nombre Kua et trouvez et ajustez vos directions favorables et défavorables.
- Vérifiez les Etoiles Volantes de 2012 pour contrer les étoiles dangereuses et activer les étoiles de chance.
- Découvrez l’Almanach Feng Shui 2012 et l'Almanach de Chance Astro-FengShui 2012 !

Bonne année du Dragon

Chris@Taiwan



jeudi 29 juillet 2010

Dieu du foyer

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Le Dieu du Foyer et sa femme ont leur image dans toutes les maisons ; ce n’est pas une statue, mais un simple dessin grossièrement colorié où le dieu est figuré ordinairement comme un vieillard à barbe blanche, en costume de mandarin, assis sur un fauteuil ; à côté de lui, sa femme, debout, donne à manger aux six animaux domestiques : cheval, boeuf, porc, mouton, chien,
poulet ; ou bien encore, elle est simplement assise auprès de lui, en costume de cérémonie, et les six animaux domestiques, quand on les représente, sont soit accroupis à ses pieds, soit disposés autour du groupe qu’elle forme avec son mari. Quelquefois, il ont à leurs côtés deux assistants, l’Adolescent Ramasseur de Bois et M. le Porteur d’Eau.
Ce dessin, impression coloriée aux tons criards, est collé dans la niche qui lui sert de temple au-dessus du fourneau de la cuisine, petite construction faite de quelques briques avec un toit en imitation de tuiles vernissées (le tout haut d’un pied à peine et large d’autant), et ouverte face au sud, parce que, le Dieu du Foyer étant le chef des dieux familiers, celui qui gouverne la maison doit être placé comme l’empereur dans sa salle d’audience et, en général, comme tout maître de maison dans sa salle de réception. Toute l’année on place devant ce petit sanctuaire une tasse de vin vide avec une paire de baguettes à manger ; le 1er et le 15 de chaque mois, vers six heures du matin, avant le premier déjeuner, le chef de famille brûle deux cierges rouges et quelques bâtonnets d’encens, mais sans présenter de riz ni de vin. L’offrande est d’ailleurs peu solennelle, car ce n’est après tout qu’un petit dieu : le père de famille se prosterne une fois, allume les cierges et les bâtonnets d’encens, le plus souvent sans faire aucune prière, puis il s’en va à ses affaires et ne revient que lorsqu’ils sont presque consumés ; il se prosterne alors de nouveau et attend à genoux qu’ils se soient éteints d’eux -mêmes ; il se relève alors, et, la cérémonie étant ainsi achevée, la famille prend le repas du matin. C’est seulement trois fois par an qu’on lui offre un repas : le jour anniversaire de sa naissance, qui est le 3 du huitième mois, puis le 24 du douzième mois et le 20 du premier mois, au départ et au retour de son voyage annuel au ciel, quand il va à la Cour de l’Auguste de Jade rendre compte de tout ce qui s’est passé au cours de l’année dans la maison dont il a la charge ; dans presque toutes les familles, c’est le 24 du douzième mois qui est la fête la plus importante, car c’est le jour de son dépar t, et on tient à lui donner un souvenir agréable, afin qu’il fasse un rapport favorable.

Le Dieu du Foyer et sa femme tiennent chacun un registre où ils inscrivent toutes les actions de la famille, lui s’occupant des hommes et elle des femmes : tout ce qui se fait de bien et ce qui se fait de mal doit y être noté impartialement. Chaque mois, le dernier jour, il prend ses registres et va rendre compte au Dieu des Murs et des Fossés ; chaque année, au moment du Jour de l’An, il va rendre compte à l’Auguste de Jade ou, comme on dit vulgairement, à Monsieur le Ciel (Laotianye), souverain des dieux, tandis que sa femme en fait autant auprès de la Sainte Dame Auguste de Jade, Yuhuàng shengmu. Il est en effet un fonctionnaire de la Cour Céleste qui lui donne le titre d’Inten dant Familial, et, comme tout fonctionnaire, il doit aller rendre hommage au souverain chaque année ; l’Auguste de Jade prend connaissance de son rapport et, suivant qu’il constate la prédominance du bien ou du mal, il augmente ou diminue la part de bonheur de la famille pour l’année suivante.

La croyance du Dieu du Foyer au ciel est ancienne : un auteur taoïste des confins du IIIe et du IVe siècle de notre ère, Ge Hong (né vers 250 et mort entre 328 et 331, à l’âge de quatre -vingt-un ans), cite des ouvrages plus anciens où il en est parlé, en ajoutant du reste que, « pour lui, il n’a pas été capable de vérifier si le fait est vrai ou faux » ; la seule différence avec les idées modernes est que, comme au temps où ces ouvrages furent composés, le culte des dieux des Murs et des Fossés ne s’était pas encore constitué, il n’y avait aucun intermédiaire entre le Dieu du Foyer et le Ciel, en sorte que c’est chaque mois qu’il montait au ciel, et non plus seulement à la fin de l’année comme aujourd’hui : « Dans la nuit du dernier jour de chaque mois, le Dieu du Foyer monte au ciel présenter son rapport sur les fautes des hommes. » Le soir de son départ annuel, le 24 du douzième mois, on offre au dieu un dîner complet de six plats ; de plus, il y a un gâteau spécial, boulette de farine de riz sans sucre remplie à l’intérieur de confiture de haricots rouges. Après son dîner, tout est préparé pour son voyage. On place devant sa niche un petit palanquin en papier, porté par deux statuettes d’homme également en papier ; le père de famille se prosterne, puis il décolle l’image du dieu et la dépose dans le palanquin ; après quoi il place le palanquin sur un plateau, qu’il emporte de la cuisine jusqu’au -dehors de la grande porte de la maison ; celle-ci est grande ouverte, et c’est par elle qu’il doit sortir pour faire honneur au dieu. Pendant tout le temps qu’il porte le dieu, il doit s’arranger pour qu’il ait toujours la tête tournée vers le sud, ce qui est souvent bien difficile et l’oblige, par moments, à marcher à reculons. Dès que le père de famille est sorti de la maison, on jette à terre devant lui quelques poignées de paille : il y place le palanquin toujours tourné vers le sud, ainsi que du papier argenté simulant des lingots d’argent, destiné à payer les d épenses du voyage au ciel. Puis il dit :
« Dieu du Foyer, en montant au ciel, gardez pour vous nos fautes ! Si en vous servant nous avons été irrespectueux, soyez indulgent un peu ! »
Et il brûle le palanquin pendant que les enfants tirent des pétards, et ensuite il rentre à la maison. Le fourneau de la cuisine est alors éteint et doit le rester pendant l’absence du Dieu du Foyer, qui dure un mois ; pendant ce temps, on fait la cuisine sur de petits fourneaux portatifs, qu’on déplace chaque jour et qu’on é teint chaque soir. Le Dieu du Foyer ne revient qu’un mois plus tard, le 20 du premier mois. Ce jour-là, on achète une nouvelle image, et on prépare un repas pareil à celui du départ, car il rentre le soir juste pour le dîner ; on l’accueille avec des péta rds, on place l’image neuve dans la chapelle, puis on allume les cierges et on présente les offrandes ; la famille les mange le lendemain.

Pendant l’absence du Dieu du Foyer, personne ne tient sa place, car sa femme monte avec lui et va rendre hommage à la femme de l’Auguste de Jade ; il n’y a personne pour inscrire les fautes commises pendant ce temps, ce qui est fort heureux, car, au moment des fêtes du Jour de l’An, bien des gens jouent et boivent plus que de raison ; mais, grâce à l’absence du dieu, les péchés commis à ce temps de l’année ne sont pas inscrits à leur compte.

mardi 27 juillet 2010

Calendrier Chinois: dates propices pour le placement des symboles Feng Shui en Aout 2010

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Purification et mise en place des symboles Feng Shui: Aout 2010.

Dans la plus pure tradition Feng Shui on sélectionne une date faste pour purifier et mettre en place les symboles Feng Shui, comme l'on sélectionne une date pour déménager, se marier ou ouvrir son entreprise.

Attention: Les symboles vendus sur la boutique sont préparer à cette purification et cette mise en place, si vous utilisez ces dates pour des symboles achetés ailleurs vérifiez auprès du vendeur qu'ils soient bien préparés.

2 Aout 2010:
de 1 h à 3 h, de 5 h à 7 h, de 7 h à 9 h, de 9 h à 11 h, de 11 h à 13 h, de 13h à 15h.
Défavorable aux personnes nées en 1998.

5 Aout 2010:
de 1h à 3h, de 7h à 9h, de 11h à 13h, de 13h à 15h, de 17 h à 19h.
Défavorable aux personnes nées en 2001.

9 Aout 2010:
de 1h à 3h, de 3h à 5h, de 5 h à 7h, de 11 h à 13 h, de 13 h à 15 h, de 15 h à 17 h.
Défavorable aux personnes nées en 2005.

10 Aout 2010:
de 1 h à 3 h, de 7 h à 9 h, de 9 h à 11 h, de 11 h à 13 h, de 13 h à 15 h, de 17h à 19h.
Défavorable aux personnes nées en 2006.

11 Aout 2010:
de 3h à 5h, de 5h à 7h, de 7h à 9h, de 13h à 15h, de 15 h à 17h, de 17h à 19h.
Défavorable aux personnes nées en 2007.

15 Aout 2010:
de 1h à 3h, de 7h à 9h, de 9h à 11h, de 11 h à 13 h, de 13 h à 15 h, de 17h à 19h.
Défavorable aux personnes nées en 1951.

16 Aout 2010:
de 3h à 5h, de 5h à 7h, de 9h à 11h, de 13 h à 15 h, de 15 h à 17 h, de 17h à 19h.
Défavorable aux personnes nées en 1952.

18 Aout 2010:
de 1h à 3h, de 5h à 7h, de 7h à 9h, de 9h à 11h, de 15 h à 17 h, de 13 h à 15 h, de 17h à 19h.
Défavorable aux personnes nées en 1954.

21 Aout 2010:
de 3h à 5h, de 5h à 7h, de 7h à 9h, de 13 h à 15 h, de 15 h à 17 h.
Défavorable aux personnes nées en 1957.

lundi 26 juillet 2010

Les promotions de la semaine

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Cette semaine le thème des promotions est Fortune et Protection, toutes les amulettes de fortune et de Protection sont en promo à -20%, -30% et -40%.

Vous découvrirez bien évidement des Pi Xiu, un Chi lin, des grenouilles à trois pattes et le Dieu Chinois de la Richesse.



jeudi 22 juillet 2010

Dieu de la santé, du bonheur et de la longévité

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Fu Lu Sho ou Fuk Luk Sau sont trois divinités stellaires, « les Trois Étoiles » (san xing), qui sont les dieux du Bonheur de chaque individu : Étoile du Bonheur, Fuxing ; Étoile des Dignités, Luxing, et Étoile de la Longévité, Shouxing.

Il est généralement admis que l’Étoile du Bonheur est Yang Cheng, un fonctionnaire du VIe siècle de notre ère : il était mandarin à Daozhou, pays où les hommes étaient de très petite taille, et l’empereur de ce temps, qui aimait à s’entourer de nains comme bouffons et comédiens, faisait venir chaque année un si grand nombre de gens de Daozhou que toutes les familles étaient dans la désolation ; Yang Cheng écrivit une requête à l’empereur à ce sujet, et celui -ci, touché, laissa les habitants de Daozhou en paix.
Mais à d’autres aussi est attribuée cette fonction, en particulier à Guo Ziyi, le général qui sauva la dynastie des Tang après la révolte de An Lushan, au milieu du VIIIe siècle. On raconte qu’un soir, le 7 du septième mois, comme il allait se coucher, il vit soudain dans une lumière une femme assise sur un lit ; il la salua en disant :
— C’est aujourd’hui le 7 du septième mois, vous êtes sûrement laTisseuse Céleste. Je vous prie de m’accorder bonheur et richesse.
Elle lui répondit alors qu’il était le Dieu du Bonheur.
C’est là une scène souvent représentée dans l’imagerie populaire. Très souvent, le Dieu du Bonheur est confondu avec l’Agent du Ciel, et il est figuré comme celui -ci, debout en costume de mandarin civil, tenant en main une devise promettant le bonheur, par exemple :
« L’Agent du Ciel apporte en don le Bonheur. »
Quand il est accompagné d’un enfant, on dit que c’est Guo Ziyi conduisant son fils à la Cour. Souvent il est entouré de symboles du bonheur : des chauves-souris voltigent autour de lui (chauve-souris se dit fu, qui se prononce exactement comme le mot bonheur, fu).
L’Étoile des Dignités, Luxing, qu’on appelle souvent simplement l’Étoile des Fonctionnaires, Guanxing, est un personnage appelé Shi Fen, originaire de Henei, qui s’attacha tout jeune à la fortune du fondateur de la dynastie Han, comme il passait dans sa ville natale après l’avoir conquise (205), et mourut plus que centenaire en 124, comblé d’honneurs et de richesses ; lui-même et ses quatre enfants jouissaient chacun d’un traitement de deux mille shi de grains (sous les Han on payait les traitements des fonctionnaires moitié en grains, moitié en monnaie, et on évaluait la totalité en mesures d’environ 3 pieds cubes appelées shi, valant à peu près 25 litres), de sorte qu’on l’appelait Monsieur Dix mille shi, Wanshijun. Suivant d’autres, ce serait l’étoile Kui. D’autres encore admettent que c’est la constellation Wenchang, et que c’est le Grand Empereur de la Littérature qui est désigné sous ce nom ; il a, en effet, reçu autrefois le titre de Chargé des Dignités et des Émoluments des Vivants et des Morts.
Le Dieu de la Longévité, Shoushen, est appelé aussi le Vieillard du Pôle Austral : c’est le dieu de la belle étoile Canope du Nav ire Argo. C’est lui qui décide de la date de la mort de chaque homme. Quand le physiognomoniste Guan Le eut constaté que Zhao Yan ne passerait pas vingt ans, il lui conseilla d’aller, un jour qu’il fixa, dans la partie Sud d’un certain champ, au pied d’un
grand mûrier, en emportant avec lui une jarre de vin et de la viande de cerf séchée : il trouverait là deux hommes jouant aux dames, à qui il offrirait du vin et de la viande, et, quand ils lui parleraient, il se contenterait de saluer sans rien dire. L’enfant fit comme il lui était dit, et les deux joueurs burent son vin.
La partie achevée, l’un d’eux dit à l’autre :
— Nous avons bu son vin, ne lui en saurons-nous pas gré ?
— Le document officiel concernant la vie de cet enfant est achevé.
Que faire ? répondit l’autre. Le premier prit le document, et, après l’avoir examiné, intervertit l’ordre des mots dix et neuf, en sorte que, de dix-neuf ans de vie qui y étaient inscrits, il fit quatre-vingt-dix ans. Puis ils disparurent tous deux. Quand il fut revenu, Guan Lu expliqua que l’un était le Dieu du Pôle Nord, qui fixe les naissances, et l’autre le Dieu du Pôle Sud 1, qui fixe les décès. Le Dieu de la Longévité a un énorme crâne chauve qui s’élève avec des bosses proéminentes très haut au-dessus de la figure ; il est généralement debout, appuyé d’une main sur le bâton noueux des Immortels, et tenant de l’autre une pêche, fruit qui donne l’immortalité ; on met souvent à ses pieds un champignon et une tortue, symboles de longue vie.

On représente souvent ensemble les trois dieux du Bonheur : le Dieu du Bonheur, au milieu, ayant celui de la Longévité à sa gauche et celui des Émoluments à sa droite ; quelquefois on les figure symboliquement : un pin (longévité) sous lequel se trouvent un cerf (émoluments) et une chauve-souris (bonheur) ; parfois on ajoute un champignon et une grue, autres symboles de longévité. D’autre part, dans les familles qui n’appartiennent pas à la classe des Lettrés, on remplace fréquemment le Dieu des Émoluments par l’Immortel qui Donne des Enfants, qu’on place à droite du Dieu du Bonheur, faisant pendant au Dieu de la Longévité placé à gauche. Il y a aussi des images taoïques des Six Dieux du Bonheur qui sont les six étoiles du Boisseau Méridional (Sagittaire), c’est-à-dire les trois précédents et trois autres moins connus, sous la présidence de l’Étoile de la Longévité : on les colle quelquefois en pendants à des images des Sept Dieux du Boisseau Septentrional (Grande Ourse) ; il y a enfin des images bouddhiques de Sept
Dieux du Bonheur ; mais ce dernier groupe est plus populaire au Japon qu’en Chine.
Les Dieux Fu Lu Sho dans le Feng Shui:
Symbole important du Feng Shui pour apporter Bonheur, Richesse et longévité
Fu symbolise le bonheur familial, il est souvent représenté avec un rouleau et des enfants. Lu symbolise l'autorité, le pouvoir et la richesse, il est souvent représenté avec un sceptre Ruyi. Sho le dieu de la longévité est représente avec une pêche d'immortalité ou une gourde wu lou.
Placements:
Les Dieu Fuk Luk Sau se placent dans la salle, le salon, la pièce de réception.

mardi 20 juillet 2010

Les promotions de la semaine

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On continu les promotions à thèmes de cet été, promos jusqu'à - 40%.

Cette semaine le Pi Xiu est à l'honneur, avec des Pi Xiu en jade ou en cuivre de toutes les tailles.

N'oubliez pas de pratiquer le rituel de la dynastie Ch’ing avec votre nouveau Pi Xiu
Les empereurs de la dynastie Ch'ing effectuaient un rituel chaque matin pour les protéger et pour leur porter également bonheur.
Avec vos deux mains, frottez lui les oreilles de sorte qu'il vous écoute et descendez lentement votre main pour lui caresser la poitrine. Veillez à ne pas toucher ses yeux ou sa bouche. Si vous lui touchez un oeil, vous bloquerez sa vue. Si vous lui touchez sa bouche, vous l’empêcherez d’avaler.
Après avoir caressé sa poitrine, caressez lui les deux pattes avant, cela vous apportera la stabilité dans les affaires ou les rapports humains. Déplacez votre main sur l'aile et frottez la, cela aidera votre carrière à avancer loin et pour finir laissez glisser vos deux mains jusqu’a son ventre et frotter le pour attirer la chance.
Tout en frottant son ventre, prenez un moment et faites un souhait, puis fermez votre poing et mettez votre poing dans votre poche.

J'ai laisser les Pi Xiu en pendentifs de la semaine dernière pour celles et ceux qui recherchent une protection contre TaiSui.

Bon shopping !!!





















lundi 19 juillet 2010

Les nouveautés de la semaine

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Encore un peu de patience les broches feng shui en jade arrivent !!!

En attendant voici quelques petites nouveautés bien sympa.

On commence par un mini miroir PaKua en cuivre de 8 cm de diamètre pour ceux qui cherchent un miroir plus discret.





J'ai retrouvé quelques grenouilles gravées dans une pierre de jaspe en forme de pêche. Trois grenouilles a trois pattes avec une pièce dans la bouche et un lingot.




La pièce Chinoise que vous allez adorer, une pièce de la dynastie Ching avec un dragon et un phénix...


mercredi 14 juillet 2010

Guan Gong, Guan Yu et Guan Di

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Divinisation de Guan Yu, personnage historique de l'époque des Trois royaumes, Guandi est l'un des dieux les plus populaires de la religion chinoise. Elevé au rang de bodhisattva par le bouddhisme, il a été érigé en modèle de vertu par le confucianisme, qui voit en lui le « saint guerrier » (wusheng 武聖) faisant pendant au « saint lettré » (wensheng 文聖) Confucius.

Guan Yu est toujours prêt à intervenir contre tous ceux qui troublent la paix du peuple, ennemis étrangers, rebelles intérieurs, sorciers ou mauvais esprits de toutes sortes, animaux malfaisants. Aucun démon n’ose lui résister ; tout maléfice est rompu dès que son nom est prononcé, même la seule vue d’un acteur jouant son rôle au théâtre met en fuite les revenants. Il tient une place considérable dans la vie religieuse actuelle, et le fait est d’autant plus intéressant que son culte est relativement moderne.

Les Trois Royaumes
L’Empereur Guan est un personnage parfaitement historique qui vécut au IIIe siècle de notre ère, le général Guan Yu, qui servit le fondateur de la dynastie des Han de Shu à l’époque des Trois Royaumes, et mourut misérablement à l’âge de cinquante-huit ans, en 220, massacré par ordre de l’empereur de la dynastie rivale des Wu, après la prise de la ville de Jiangling, où il s’était réfugié après une défaite. Il est impossible de conter ici en détail la légende du dieu ; elle tient la plus grande partie du plus célèbre et du plus populaire des romans chinois, le Roman des Trois Royaumes. La scène la plus célèbre, celle que le théâtrereprésente le plus souvent, est le « Serment des Trois dans le jardin des Pêchers ». Liu Bei, le futur empereur, fondateur de la dynastie des Han de Shu (Sichuan, un des Trois royaumes ; les deux autres étant Wei, bassin du FleuveJaune et Nord de la Chine, et Wu, bassin inférieur du Fleuve Bleu et provinces du Sud) vivait pauvrement avec sa mère veuve et gagnait son existence à faire des souliers et des nattes, quand, un jour, il vit une affiche appelant des hommes de courage pour combattre les rebelles Bonnets Jaunes ; et, après l’avoir lue, il se retirait en soupirant, quand il s’entendi t appeler et vit un, homme extraordinaire, un colosse à la tête de léopard, à la barbe de tigre, aux yeux ronds, à la voix pareille au roulement du tonnerre : c’était le riche boucher et marchand de vin Zhang Fei, qui lui proposa de s’unir à lui pour répondre à l’appel du gouverneur. Tous deux entrèrent dans une taverne pour discuter leur projet, et, pendant qu’ils buvaient, survint un homme d’aspect terrible qui, en entrant, annonça son intention de s’enrôler lui aussi. Liu Bei et Zhang Fei le firent asseoir auprès d’eux, et, quand il eut dit son nom, GuanYu, et raconté son histoire, ils lui découvrirent leurs desseins, après quoi tous trois allèrent à la maison de Zhang. Derrière la maison était un petit jardin de pêchers, et les arbres étaient tous en fleur ; ils y allèrent pour causer, puis, sur la proposition de Zhang Fei, ils se jurèrent mutuellement d’être frères, en offrant au Ciel un cheval blanc et à la Terre un boeuf noir. Puis ils partirent à la ville du gouverneur, emmenant avec eux une bande de jeunes gens de leurentourage.

Le culte
On ne sait pour quelles raisons et sous quelle forme se constitua et se développa une sorte de culte populaire de Guan Yu ; mais il était déjà assez répandu au VIIe siècle pour que le Bouddhisme l’adoptât : il était, déclare à cette époque le religieux Shenxiu, le Dieu du Lieu, Qielanshen, de certains temples. Sa vogue dut augmenter encore pendant les siècles suivants, si bien que le superstitieux empereur Huizong, sous l’influence de ses favoris taoïstes, l’accueillit dans la religion officielle avec le titre élevé de Roi de la Pacification Militaire, Wuanwang (1102).
Le succès du Roman des Trois Royaumes, le Sanguozhi yanyi, dont il est un des héros, porta sa gloire au plus haut point. L’empereur Shenzong des Ming (1573-1619) l’éleva au rang de Grand Empereur, ce qui l’égalait au Pic de l’Est, avec le titre de Grand Empereur Juste qui Aide le Ciel et Protège l’État. La dynastie mandchoue le fit monter encore : il avait, dit-on, défendu lui-même l’entrée des appartements im périaux lors de la conjuration de 1813, où l’empereur Jiaqing faillit perdre la vie ; aussi ce prince et son successeur Daoguang eurent-ils pour lui une dévotion particulière. Le premier lui décerna le titre d’Empereur Militaire, Wudi, et le second décida qu’on lui rendrait des honneurs égaux à ceux de Confucius. Des temples lui ont été élevés dans toutes les villes administratives, et, jusqu’à la fin de l’empire, les fonctionnaires durent y aller en cortège officiel faire des offrandes chaque année, le 13 du premier mois et le 13 du cinquième mois, jours de sa fête ; en outre, d’innombrables temples et chapelles locaux lui sont élevés un peu partout. Son rôle officiel était de protéger l’empire contre toute attaque extérieure et contre toute rébellion intérieure, et aussi de s’occuper des fonctionnaires militaires qui lui rendaient un culte spécial.

Contes et legendes
La religion populaire voit surtout en lui un grand pourfendeur de démons, un dieu qui rompt les maléfices. On l’appelle le Grand Empereur qui soumet les Démons, Fumo dadi, et on conte à ce sujet des anecdotes très nombreuses.

Un personnage très riche étant mort jeune, un daoshi se présenta, qui s’engagea à le rappeler à la vie, mais ajouta que, d’après les règlements infernaux, pour qu’un mort revienne à l a vie, il faut qu’il ait un remplaçant qui meure pour lui. Aucune des femmes du défunt n’acceptant de se sacrifier, un vieux serviteur s’offrit : grand dévot de Guandi, il alla d’abord au temple prier pour la réussite des incantations. Au milieu de la cérémonie, un coup de tonnerre éclata, et le daoshi tomba foudroyé ; son cadavre portait en gros caractères la phrase suivante : Condam né par le Ciel, comme corrupteur de la Religion, destructeur de la Loi, qui en changeant de corps a convoité la fortune ; et exécuté immédiatement conform ém ent à l’ordre reçu Le magicien avait voulu non pas ressusciter le mort, mais prendre sa place en envoyant sa propre âme dans son corps, et Guandi, averti par les prières de son fidèle, était intervenu pour le châtier.

Dans un autre conte , un habitant de Pékin, nommé Ye, étant allé souhaiter la fête d’un de ses amis qui demeurait aux environs, rencontra vers le soir un voyageur qui se présenta comme le cousin de son ami et déclara qu’il allait, lui aussi, lui faire visite. Arrivés chez leur hôte, ils furent très bien reçus, puis, après dîner, furent logés ensemble dans une chambre où on installa un domestique pour les servir. Au milieu de la nuit, Ye s’éveillant vit le cousin qui, assis sur son lit, dévorait le domestique en jetant à terre les os rongés ; effrayé, il invoqua le Grand Empereur Dompteur des Démons, et aussitôt, avec un bruit de gongs et de tambours, Guandi apparut brandissant son sabre et se jeta sur le démon ; celui-ci se changea en un grand papillon et, en voltigeant, échappa au sabre du dieu. Soudain un coup de tonnerre retentit, Guandi et le papillon disparurent tous deux. Même la simple apparition d’un acteur grimé en Guandi suffit à rompre les prestiges.

Un jour, une compagnie d’acteurs célèbres de Pékin vit venir un domestique à cheval qui les invitait à aller jouer dans un hôtel situé tout près d’une des portes de la ville. Ils partirent aussitôt et, à la nuit tombante, arrivèrent devant une grande maison brillamment éclairée et remplie de monde. Une domestique, en les faisant entrer, leur déclara que sa maîtresse leur ordonnait de ne chanter que des pièces d’amour, et surtout d’éviter toute pièce où parût une divinité. A peine installés, ils se mirent à jouer ; les spectateurs (hommes et femmes assis, conformément aux rites, dans des lieux séparés) formaient un public extraordinaire, qu’on n’entendait pas, qui parlait, ou riait, ou manifestait son opinion à voix basse. Ils en furent étonnés, mais plus encore irrités, quand ils virent que la nuit passait et qu’on les faisait chanter sans arrêt sans que nul pensât à leur offrir des rafraîchissements. A la fin, exaspérés, ils jouèrent, malgré les recommandations du début, une pièce mythologique, et Guandi entra en scène, sabre en main, au bruit des tambours. Au même instant, tout disparut, lumière, spectateurs, maison même, et les acteurs se trouvèrent dans un lieu désert devant la tombe d’une jeune fille de famille riche morte depuis peu. C’était elle qui les avait invités, et ils avaient joué toute la nuit devant un auditoire de morts qui avaient pu prendre pour un temps l’apparence de vivants ; mais, à la vue de l’acteur costumé en Guandi, ils avaient dû revenir à leur forme véritable.

Dans un autre récit, c’est un renard ayant pris la forme humaine à qui il arrive malheur : il transportait par magie, au milidetritusdeu des airs, un homme avec qui il avait lié amitié, quand, passant par mégarde au-dessus d’un théâtre où Guandi était en scène, il perdit sa puissance et laissa choir son ami au milieu des spectateurs.

Guan Di dans le feng shui.
Le Général Guan Ti, plus tard connu sous le nom de Kuan Kung ou Guan Gong dans le feng shui. Dieu de la guerre, il est par la suite aussi devenu Dieu de la richesse.

Placements
- Face à la porte d'entrée de votre maison ou appartement
- Les adeptes du feng shui des huit aspirations placeront une statue de Guan Gong en métal dans la zone Nord Ouest pour activer la chance du mentor.
- Les hommes d'affaires le placeront derrière le bureau comme soutient.
- Commerçants et entreprises le placeront face à la porte d'entrée.
- Une statue de Guan Gong en cuivre est aussi un excellent remède au 5 jaune et à l'étoile #2 du feng shui des étoiles volantes.

mardi 13 juillet 2010

Les Promos d'été jusqu'à -50%

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Durant tout l'été je vais faire des promotions à thèmes, promos qui iront jusqu'à - 50%.

Cette semaine on commence par les animaux de la mythologie Chinoise en pendentifs: grenouille, licorne chinoise, dragon, phénix et pixiu.

Pour info les pendentifs en jade places au niveau du chakra du coeur sont idéaux pour protéger ce chakra des impuretés venant d'autres personnes.

Bon shopping !!!



Pi Xiu en jade vert



Pendentif Pi Xiu en jade blanc sur un limgot avec des teintes vertes



Pendentif Pi Xiu imperial avec son petit en jade vert



Pendentif Pi Xiu en jade blanc et or



Pendentif Pi Xiu en jade blanc et or



Pendentif Pi Xiu sur une feuille, l'abondance attire l'abondance.


Pendentif Dragon / Phenix en jade vert



Pendentif Dragon / Phenix en jade blanc et marron



Pendentif Dragon en jade vert




Pendentif Chi Lin en jade



Pendentif grenouille de Fortune en jade

mercredi 7 juillet 2010

Depuis juillet 2007

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Trois ans jour pour jour que j'ai commencé à vendre des objets de décoration et accessoires feng shui sur internet.

Non, vous ne rêvez pas. Cela fait 3 ans, je n'en reviens toujours pas…

Alors pour fêter cet évènement je vous offre un bon de réduction de 10 % sur la Boutique du Feng Shui de Taiwan. Rentrez le code 3ANS lors de la validation de votre commande.

Merci à vous tous sans qui cette fabuleuse aventure ne pourrait exister!!!

mardi 6 juillet 2010

Les symboles de réussite aux examens

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J'ai reçu quelques questions sur les symboles de chance du feng shui pour les examens: bac, brevet, partiel...

Le symbole de chance de réussite au examens le plus connu et reconnu est le pinceau, celui que nous appelons le pinceau Wen Chang ( je vous invite à relire cet article très complet qui recadre ce symbole avec le sceau chinois dans l'histoire de la chine).

Le pinceau Wen Chang est un pinceau soit en jade, soit en métal ou encore un vrai pinceau de calligraphie gravé de certains caractères.
On le porte sur soi ou on le place sur son bureau ou encore dans ses livres si vous optez pour la version marque-pages.

Il existe aussi le pinceau d'illumination avec un Dragon qui est un excellent symbole pour ceux qui passent des examens mais aussi ceux qui sont en recherchent de connaissances. Le Dragon crée le chi cosmique précieux connu comme ‘Sheng Chi’, je pense que c'est une des raison principal qui a été à la naissance des pinceaux Dragon car cela en fait un " renforceur" très puissant, allié au pinceau il symbolise l'inspiration et donc l'aide dans les études et à ceux qui sont en quête de nouvelles connaissances.

Peut être plus connu, nous avons la pagode Wen Chang en métal à placer sur le bureau ou dans le secteur sud-est. C'est un symbole feng shui connu pour augmenter vos capacités à étudier.

lundi 5 juillet 2010

Les nouveautés de la semaine

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Peu de nouveautés cette semaine car je n'ai pas encore eu le temps de prendre les photos des nouvelles broches en jade, accessoires pour cheveux et bracelets.

On commence par les pinceaux Weng Chang, l'un doré et l'autre argenté, avec les caractères 金榜題名 qui signifient réussir aux concours / examens.





Une gourde wu lou en cuivre avec une feuille qui se dévisse et permet ainsi de mettre du sel ou autre selon vos habitudes. Si vous allez sur la boutique vous pourrez aussi voir le bagua à l'embase de la gourde en photo.




J'ai aussi retrouvé quelques broderies avec le fameux phoenix chinois.


vendredi 2 juillet 2010

Wenchang dijun, le dieu de la Littérature

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Wenchang dieu des lettrés, appelé aussi Wenchangdijun, est le dieu de la littérature, il a le pouvoir de favoriser la réussite aux examens


Histoires et legendes:
Wenchang est une constellation de six étoiles à proximité de la Grande Ourse: quand elle brille, la littérature est prospère. Son dieu, dit-on, descendit à plusieurs reprises parmi les hommes, et on raconte en détail ses dix-sept vies successives dans des ouvrages spéciaux qui sont très répandus, la Biographie de l’Empereur de la Littérature (Wendi benzhuan) et le Livre des
Transformations de l’Empereur de la Littérature (Wendihuashu). C’est à la suite de la neuvième de ses existences, alors qu’il avait été un certain Zhang Ya, qu’il fût chargé par l’Auguste de Jade de tenir les registres des titres et des dignités des hommes et de faire la distinction entre bons et mauvais lettrés, récompensant et faisant avancer les premiers, et punissant les seconds.

Il semble qu’il y ait eu, à l’origine de ce culte, un très ancien culte d’une divinité locale du Tonnerre parmi les populations barbares du Nord du Sichuan. Le centre s’en trouvait à Zitong, localité dont le dieu a longtemps porté le nom. Il y avait là sur le mont Qiqiu, jusque pendant les siècles qui suivirent l’ère chrétienne, un temple en planches où les gens du pays allaient
chaque année offrir au Tonnerre dix navettes de tisserand, qui disparaissaient manière ordinaire : on l’appelle le Temple du Secours Surnaturel, Lingying miao. Le dieu avait apparu, racontait-on (et cette légende est entrée dans la série des existences du Wenchang), sous la forme d’un serpent afin d’effrayer la fille du comte de Qin envoyée au pays de Shu (ancien nom du Sichuan)
pour en épouser le prince et préparer la conquête du pays, et il l’avait écrasée en faisant écrouler la montagne sur elle et ses compagnes. Protecteur de la région, il avait un temple à la capitale provinciale, Chengdu, et une inscription de la fin du IIe siècle de notre ère raconte comment le temple du dieu de Zitong, détruit avec plusieurs autres par un incendie, fut restauré en 194 par
ordre du gouverneur. L’empe reur Xuanzong des Tang passa à Zitong lorsque la révolte de An Lushan le força à fuir de sa capitale Chang’an (aujourd’hui Xi’an, Shenxi) et à se réfugier à Chengdu (756) : il décerna au dieu le titre de Ministre de Gauche. Un siècle environ plus tard, en 881, un autre empereur de la même dynastie était encore obligé de s’enfuir vers le Sichuan devant une autre révolte, celle de Huang Chao, et, au passage, il donnait au dieu de Zitong le titre de roi. C’est encore comme protecteur local qu’il apparut en 1000 sur la muraille de Chengdu, refuge du rebelle Wang Jun, pour annoncer que la ville serait prise le 20 du mois par les Impériaux.

Comment ce dieu local du Sichuan en vint-il à se confondre avec le dieu de la constellation Wenchang qui préside à la Littérature ? Nous savons seulement que cette confusion fut officiellement admise en 1317 par l’empereur Renzong de la dynastie Yuan quand il éleva le dieu au rang d’Empereur Bien veillant chargé des traitements officiels, de la constellation Wenchang qui seconde la transformation primordiale, Fuyuan kaihua Wenchang silu hongdijun.

Kuixing, le dieu des quatre étoiles
La plupart des familles lettrées ont sa tablette ou plus rarement son image ou sa statue et lui rendent un culte. On le représente ordinairement en costume de mandarin, tenant un sceptre (ruyi) et ayant derrière lui un serviteur et une servante qui l’accompagnent. A sa gauche et à sa droite sont ses assistants, Kuixing et l‘Habit Rouge.
Kuixing est le dieu des quatre étoiles qui forment le chariot de la Grande Ourse. Il est représenté dans une position très remarquable, debout sur la jambe droite, la jambe gauche levée en arrière, brandissant un pinceau de sa main droite au-dessus de sa tête, et tenant un sceau officiel de la main gauche tendue en avant, avec une figure hideuse ; le haut du corps est ordinairement nu, et il n’est vêtu que d’un pagne et d’une écharpe qui flotte sur ses épaules ; mais parfois aussi il porte une veste. Le plus souvent, il est debout sur un poisson ; on raconte que, de son vivant, il était si laid qu’après son succès au doctorat, l’Empereur, en le voyant, lui refusa l’audience qu’il avait coutume d’accorder au premier de la promotion. Désespéré, il voulut se jeter à l’eau, mais un énorme poisson l‘ayant reçu sur sa tête le ramena à la surface et l’empêcha de se noyer. Quelquefois le poisson a une tête humaine ; d’autres fois, le dieu est placé à cheval sur son dos ; mais, même ainsi, on donne encore autant que possible à ses bras et à ses jambes la position traditionnelle.

C’est le distributeur des grades littéraires ; on l’invoquait pour réussir aux examens, et, lorsqu’un jeune homme était reçu, on lui donnait une image ou une tablette du dieu. L’une des manières les plus répandues de le représenter est de dessiner le caractère qui forme son nom de façon à figurer grossièrement la pose du dieu, un bras et une jambe levés, et en bas son poisson.

Quant à l’Habit Rouge, Zhuyi, on lui donne l’aspect d’un vieillard à longue barbe revêtu d’une robe rouge : c’est le protecteur des candidats mal préparés, qui les fait réussir par chance.

C’est surtout pour les examens que tous ces dieux, surtout Wenchang, sont priés. Dans un conte du XVIIIe siècle qu’a traduit le P. Wieger, un candidat voit en rêve l’Empereur de la Littérature assis sur son trône dans son temple et surveillant la refonte d’un certain nombre de compositions qui, déposées dans des fourneaux, en sortaient toutes brillantes : il reconnaît la sienne dans le nombre, que l’opération avait complètement changée, et l’apprend par coeur.
Le lendemain, le bâtiment où les compositions étaient déposées brûle, et il faut recommencer le concours : le candidat donne alors la composition qu’il avait vue dans son rêve et est reçu.

Le pinceau de divination:
Dieu de la Littérature, il était naturel que Wenchang. écrivît beaucoup : ses oeuvres, révélées par l’intermédiaire du pinceau de divination dans des séances spirites, ne se comptent plus, et on en a réuni des collections considérables. L’un des opuscules les plus répandus est la Lampe de la Chambre obscure, petit traité récent sur toutes sortes de sujets de morale et de religion (infanticide, piété filiale, respect envers le Ciel, etc.), qui débute par le récit de ses vies successives racontées en détail par lui-même.

Le culte:

Le système mandarinal a disparu, mais les candidats aux examens de toute sorte continuent de prier Wenchangdijun pour mettre le maximum de chances de leur côté. Les offrandes sont choisies pour leur homonymie ou assonance avec les effets espérés. Y figurent le plus souvent du céleri (diligence), de l’oignon vert (intelligence), un navet (chance) ; la liste peut s’allonger au gré de l’imagination du futur candidat : huile (encouragement), ail (capacités de calcul)... Certains préconisent d’éviter les fruits ronds et tout ce qui peut rappeler le chiffre zéro. Des bonbons sont souvent offerts aux divinités ; à Taïwan il s'agit le plus souvent de nougats. L'une des premières friandises haut de gamme d'inspiration étrangère fabriquée dans l'île, ils sont restés le choix préférentiel pour les offrandes, malgré la variété disponible de nos jours. Une légende probablement récente en attribue l’invention à un candidat aux examens à qui le dieu aurait communiqué la recette en rêve.

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