Étant donné que le jade était censé incorporer les essences du Ciel et de la Terre, les shamans s'en servaient comme instrument pour communiquer avec les dieux, un type spécifique étant assigné à chaque dieu.
Un des rituels exécutés par un empereur au moment où il accédait au pouvoir était celui du " moulage des languettes du dragon ". En d'autres mots, le nouveau dirigeant grimpait au sommet d'une montagne bien connue et lançait en bas des languettes en jade gravées pour informer les dieux de la Montagne de son accession au trône. Lorsque l'empereur tombait malade, son shaman se rendait alors à la montagne et moulait des languettes en jade, gravées de prières, pour implorer le rétablissement du monarque. Ce rituel a été confirmé, ces dernières années, par la découverte, au pied du mont Huashan, de deux languettes en jade, remontant à la période des Royaumes combattants (475-221 av. J.-C.); des prières pour le rétablissement du roi des Qin étaient gravées de chaque côté.
La croyance selon laquelle le jade était capable de chasser les mauvais esprits a été prouvée par des découvertes de cong; c'est un prisme carré percé d'un orifice rond et portant des descriptions simples de shamans et de leurs semblables. Le précieux jade était également une composante principale des rituels funèbres, car on croyait qu'elle préservait les cadavres de la putréfaction. Les costumes en jade cousus avec du fil d'or sont des preuves tangibles de cette croyance.
Un des rituels exécutés par un empereur au moment où il accédait au pouvoir était celui du " moulage des languettes du dragon ". En d'autres mots, le nouveau dirigeant grimpait au sommet d'une montagne bien connue et lançait en bas des languettes en jade gravées pour informer les dieux de la Montagne de son accession au trône. Lorsque l'empereur tombait malade, son shaman se rendait alors à la montagne et moulait des languettes en jade, gravées de prières, pour implorer le rétablissement du monarque. Ce rituel a été confirmé, ces dernières années, par la découverte, au pied du mont Huashan, de deux languettes en jade, remontant à la période des Royaumes combattants (475-221 av. J.-C.); des prières pour le rétablissement du roi des Qin étaient gravées de chaque côté.
La croyance selon laquelle le jade était capable de chasser les mauvais esprits a été prouvée par des découvertes de cong; c'est un prisme carré percé d'un orifice rond et portant des descriptions simples de shamans et de leurs semblables. Le précieux jade était également une composante principale des rituels funèbres, car on croyait qu'elle préservait les cadavres de la putréfaction. Les costumes en jade cousus avec du fil d'or sont des preuves tangibles de cette croyance.











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